À Compiègne, on lève souvent les yeux. Les combles du palais, les lucarnes à fronton, les brisis d'ardoise et les faîtages ornés rappellent que la ville a longtemps reçu la cour. Beaucoup de maisons bourgeoises du centre et des avenues qui mènent à la forêt ont hérité de ce goût : ardoise fine, zinc travaillé, épis de faîtage, chéneaux moulurés. Ces toitures demandent un couvreur qui sait lire leur dessin avant d'y toucher.
Nous intervenons aussi sur des toits bien plus simples : pavillons en tuile mécanique, maisons de ville mitoyennes, garages à toit plat, annexes et dépendances. La méthode reste la même : une visite, des photos de ce que nous voyons, une explication claire de ce qui presse et de ce qui peut attendre, puis un chiffrage détaillé. Vous décidez ensuite, sans pression.